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20 posts from juin 2013

28 juin 2013

3ème édition du Trophée export des éco-entreprises : les inscriptions sont ouvertes !

Trophees2013_export_ecoentreprises

Pour la troisième année consécutive, l’ADEME, bpifrance et UBIFRANCE organisent les Trophées export des éco-entreprises. Ces Trophées permettent de récompenser les plus belles réussites à l’international des éco-entreprises françaises. Cette année, un nouveau prix, celui du regroupement à l’export, permettra de distinguer l’initiative de plusieurs éco-entreprises engagées dans un projet export commun. Les trophées seront remis à l’occasion du salon Pollutec Horizons 2013, et bénéficient cette année du parrainage de Nicole Bricq, ministre du Commerce extérieur. 

Pour l’édition 2013, quatre prix seront décernés lors d’une cérémonie à l’occasion de Pollutec Horizons 2013 : 

  • Prix du dynamisme à l’export pour la meilleure performance à l’export d’une éco-entreprise
  • Prix de l’innovation à l’export qui récompense  le succès à l’export d’une éco-technologie innovante
  • Prix Jean Claude Oppeneau - Coup de coeur du Jury  décerné à une éco-entreprise qui se démarque par le potentiel de son innovation à l'export.
  • Prix du groupement à l’export remis à une éco-entreprise pour son implication dans un effort collectif sur un projet à l’international (hors R&D).

Toutes les PME et ETI françaises relevant des secteurs du développement durable (biodiversité et paysage, bruit et vibrations, déchets, dépollution des sols, eau, efficacité énergétique, énergies renouvelables, gestion environnementale, mobilité durable, qualité de l'air et limitation des odeurs, risques environnementaux, urbanisme durable...) peuvent candidater.

Télécharger le formulaire de candidature aux Trophées Export des éco-entreprises sur www.ubifrance.fr/trophees-export ou le demander par mél à l’adresse trophee.export@ubifrance.fr

Le formulaire dûment rempli devra être envoyé par email à l’adresse : trophee.export@ubifrance.fr
avant le 23 septembre 2013 minuit.

Le communiqué de presse du 27/06/2013

Smart Grid Vendée, une expérimentation grandeur nature des réseaux électriques intelligents

Logo SGVAvec Smart Grid Vendée, démonstrateur smart grids (réseaux électriques intelligents) officiellement lancé le 28 juin 2013 aux Sables-d’Olonne, les partenaires du consortium que sont le SyDEV, Syndicat Départemental d’Énergie et d’Équipement de la Vendée, ERDF, gestionnaire du réseau public de distribution d’électricité, RTE, Actility, Alstom, Cofely-Ineo, Legrand et le Conservatoire National des Arts et Métiers, le CNAM, ont l’ambition de définir les nouveaux outils de pilotage pour un réseau électrique intelligent, capable de tirer le meilleur parti des énergies renouvelables et de la modulation de la consommation.

Pendant 5 ans, ce laboratoire à ciel ouvert à l'échelle du département de la Vendée va embarquer plus de 150 collectivités locales, des industriels, start-up, chercheurs/ingénieurs, enseignants.

Les premiers retours d’expérience interviendront dès 2014. Cette expérimentation s'appuie sur :

  • la mise en place de capteurs télécommandés sur 100 bâtiments publics (mairies, piscines, écoles…) permettant de renforcer l’intelligence et la réactivité du réseau électrique et de favoriser la maîtrise de la demande en énergie ;
  • la mise en place de nouveaux automatismes sur le réseau pour gérer de façon dynamique les moyens de production d’énergies renouvelables ;
  • le développement de solutions informatiques innovantes de simulation et de prévision tant de la consommation que de la production et de l’état du réseau électrique ;
  • la création d’outils d’aide à la décision et au pilotage actif de la consommation et de la production.

Le projet a été conçu en réponse à l’Appel à Manifestation d’Intérêt (AMI) de l’ADEME sur les réseaux électriques intelligents lancé dans le cadre du Programme des Investissements d’Avenir en 2011. Le projet a été validé par Premier Ministre le 18 mars 2013. Il bénéficie d’un soutien financier de l’ADEME à hauteur de 9,5 M€.

 En savoir plus sur le projet Smart Grid Vendée (PDF - 6,9 Mo)

27 juin 2013

Transition énergétique : décroissance ou puissant moteur de croissance ?

B.Lechevin avec créditBruno Lechevin, Président de l'ADEME, revient aujourd'hui dans Les Echos sur l'évaluation macro-économique des scénarios énergétiques proposés par l'Agence de l'Environnement et de la Maîtrise de l'Energie. 

Le débat sur la transition énergétique est un débat global sur l'avenir de notre société face aux enjeux énergétiques et climatiques. Il engage notre avenir économique et nos emplois. Cette transition conduirait-elle à une perte de compétitivité de nos entreprises et à la décroissance ou, au contraire, est-elle un puissant moteur de croissance et de création d'emploi ?

Le scénario proposé par l'Ademe dans le cadre du débat permet, aux horizons 2030 et 2050, une diminution de notre empreinte environnementale et de notre consommation d'énergie sans qu'il s'agisse d'un scénario de décroissance économique ou de désindustrialisation, ni d'un renoncement à la qualité de vie souhaitée par les Français.

Cet exercice non exclusif montre qu'il existe des voies possibles vers une division par quatre de nos émissions de gaz à effet de serre d'ici à 2050.

Outre le transport, pour lequel il s'agit d'améliorer les performances énergétiques des véhicules et d'offrir de nouvelles perspectives à nos modes de déplacement, l'essentiel des réductions de consommation d'énergie de ce scénario porte sur le bâtiment. La proposition de l'Ademe s'appuie sur un vaste programme de rénovation qui mobilise l'ensemble des métiers de la construction et des matériaux ; les marchés induits vont créer de nombreux emplois non délocalisables tout en réduisant la facture de nos importations en énergies fossiles. De 2006 à 2011, le marché de l'isolation est ainsi passé de 7,5 à 10,2 milliards d'euros, une augmentation d'activité qui représente un besoin en main-d'oeuvre supplémentaire de 22.000 équivalents temps plein.

Selon le scénario proposé, l'industrie française, dont la production globale augmente, accroît son efficacité énergétique permettant une baisse de sa consommation d'énergie et renforçant ainsi sa compétitivité. Les gains en efficacité réalisables d'ici à 2030 sont estimés par l'Ademe à 20 %, les trois quarts par des solutions techniques déjà largement éprouvées qui restent à généraliser. Cette trajectoire permet aux entreprises françaises d'anticiper l'évolution des coûts de l'énergie sur les marchés internationaux et d'investir efficacement. Elle préserve également le revenu disponible des ménages, une fois les travaux et la facture énergétique payés, et contribue à enrayer l'évolution à la hausse de la précarité énergétique.

L'évaluation de l'impact macroéconomique à moyen et long terme de ce scénario énergétique par l'OFCE montre que les options retenues sont bénéfiques pour l'économie et l'emploi. La croissance du PIB est légèrement supérieure à celui d'un scénario de référence tendanciel (de 1,8 point de PIB supplémentaire en 2030, à environ 3 points en 2050) et permet d'envisager près de 317.000 créations d'emplois d'ici à 2030, 800.000 d'ici à 2050.

Cette vision industrielle des marchés de demain, intérieurs comme extérieurs, est très largement partagée à travers le monde et la plupart des pays misent sur leur croissance. En Corée du Sud, les exportations de technologies vertes devraient dépasser celles du Japon dès 2015, alors que ce dernier est le leader mondial de l'innovation sur ce secteur. La Chine a retenu sept orientations stratégiques industrielles dans son dernier plan, dont l'efficacité énergétique ou encore les véhicules propres.

A ce jour, en France, près de 1 milliard d'euros de soutien public a été engagé par l'Ademe dans le cadre du programme investissements d'avenir en faveur d'une centaine de projets industriels dans les domaines des énergies renouvelables, des réseaux électriques intelligents (REI), des véhicules et du recyclage, soit plus de 3 milliards d'investissement. L'analyse des perspectives de marché des partenaires industriels permet d'envisager un impact de plus de 10 milliards d'euros de chiffre d'affaires en 2020.

Une consommation énergétique réduite de 18 % en 2030 et de près de 50 % en 2050 permet d'appréhender plus sereinement le débat sur le mix énergétique et la place des énergies renouvelables par rapport à celle du nucléaire. Les termes du débat ne sont pas ceux d'une transition énergétique qui se ferait au détriment de l'activité industrielle et de l'emploi, mais bien ceux du choix d'une opportunité de croissance. La France est prête.

Bruno Lechevin

 Une évaluation macro-économique des scénarios de l'ADEME

26 juin 2013

Une évaluation macro-économique des visions énergétiques de l'ADEME

Couv ScénariosDurant l'année 2012, l’ADEME a mobilisé ses services techniques et économiques afin d'élaborer des visions énergétiques et climatiques volontaristes aux horizons 2030 et 2050; ces scénarii s'appuient sur la maîtrise de la consommation énergétique et le développement de l’offre d’énergies renouvelables.

Mais ces propositions sont-elles économiquement viables et représentent-elles une opportunité de croissance ?

L'ADEME s'est appuyée sur les compétences de l'Observatoire Français des Conjonctures Economiques (OFCE) - centre indépendant de recherche, de prévision et d'évaluation des politiques publiques - afin de compléter ses visions d'une évaluation macro-économique. 

Ce travail illustre une voie possible pour la transition énergétique en France dans une perspective de croissance économique et de maintien, voire d'augmentation, du bien-être collectif et individuel.

 Evaluation macroéconomique des visions énergétiques 2030/2050

25 juin 2013

Déchets : le coût global par habitant a diminué de 5% entre 2008 et 2010

A l’heure où les collectivités doivent optimiser leurs budgets et où les obligations réglementaires environnementales se multiplient, la gestion des déchets est un enjeu de taille : comment faire mieux avec moins de ressources ?

Pour accompagner les collectivités sur cette voie, et à l’occasion de la 5ème édition du Colloque Prévention et Gestion des déchets dans les territoires, l’ADEME publie son référentiel national des coûts du service public de gestion des déchets.

Malgré de fortes disparités entre les collectivités, les résultats sont encourageants : le coût global par habitant a diminué de 5% entre 2008 et 2010.

Coût par flux
Le coût global par habitant, tous flux confondus, est de 85€. Il a diminué de 5 % entre 2008 et 2010

Par ailleurs, un comparatif des opérations de prévention à l’échelle des pays de l’Union européenne confirme qu’agir pour limiter les déchets dans les collectivités et dans les entreprises est possible et permet de faire des économies.

Enfin, l'ouverture de la 5ème édition du Colloque Prévention et Gestion des déchets dans les territoires a été pour Bruno Lechevin, Président de l'ADEME, l'occasion de faire un certain nombre de propositions dont :

  • un toilettage de la TGAP; cette taxe souffre aujourd’hui de trop d’exemptions ou de modulations que l’amélioration générale des pratiques ne justifie plus souligne Bruno Lechevin, ajoutant que le différentiel entre la mise en stockage et l’incinération avec valorisation d’énergie n’est pas suffisamment en faveur de la valorisation énergétique… 
  • une généralisation de la tarification incitative; selon le Président de l'ADEME, c’est un système efficace, au moins pour augmenter significativement les performances des collectes séparées ! 
 Notre communiqué du 25/06/2013 (PDF - 860 Ko)
 La synthèse du Référentiel national des coûts du service public de gestion des déchets
A savoir : le site OPTIGEDE propose aux acteurs opérationnels en charge de la prévention et de la gestion des déchets dans les territoires, une plate-forme d'échanges et de diffusion des bonnes pratiques.

24 juin 2013

Réduction des déchets : les lauréats de la SERD 2012

Les lauréats de la SERD 2012 enfin dévoilés :

La France première dans la catégorie « Etablissements scolaires »

La 4ème édition de la Semaine Européenne de la Réduction des Déchets (SERD) qui s’est tenue du 17 au 25 novembre 2012 dans 23 pays dont la France, a suscité une large mobilisation du grand public, des collectivités, des entreprises et des associations.

Une nouvelle fois, le record a été battu puisque près de 11 000 actions de sensibilisation ont été mises en œuvre dans toute l’Europe (contre 7 035 en 2011). Les actions les plus remarquables sont récompensées par les trophées de la SERD.

Le 30 mai dernier, le jury composé de membres d’organisations représentant chacune des catégories de porteurs de projets s’est réuni et a désigné les gagnants de cette édition 2012.

Colloque PréventionL’Espagne et l’Italie sont en haut du podium avec 2 prix chacune.

La France, elle, remporte le premier prix dans la catégorie «Etablissements scolaires» grâce à l’initiative du collège Jules Grévy de Poligny (Franche-Comté). Pendant toute une semaine, les élèves du collège ont été sensibilisés à la lutte contre le gaspillage alimentaire : exposition dans le hall du collège, réalisation de menus « Zéro déchets » avec le personnel de la restauration scolaire, rencontre avec des producteurs locaux… A la fin de la semaine, le collège s’est même séparé de trois conteneurs de 300 litres devenus inutiles.

Ces actions ont séduit le jury de la SERD par leur simplicité exemplaire. A la veille du colloque national Prévention & Gestion des déchets dans les territoires des 25 et 26 juin à Paris, ces initiatives montrent que chacun, à travers des gestes simples au quotidien, peut être acteur de la réduction des déchets.

 La SERD, c'est 30 000 tonnes de déchets en moins

 Le programme du colloque Prévention & Gestion des déchets des 25 et 26 juin 2013 (PDF - 1,5 Mo)

20 juin 2013

La génération montante des innovateurs récompensée

CGDDChaque année l'ADEME et le magazine La Recherche interpellent les étudiants de Bac à Bac + 5 pour l’édition du Concours Génération Développement Durable.

Depuis 2005 ce sont plusieurs centaines de projets qui ont été proposés par des étudiants, seuls ou en équipes d’un même cursus ou multi-écoles, et plus de trente projets ont déjà récompensés. Le but de ce concours est de récompenser des projets novateurs qui ont tous l'ambition d'aider nos sociétés à évoluer dans un sens plus durable.

Les projets lauréats de cette 9e édition du concours Génération Développement Durable qui a bénéficié cette année du soutien de l’Étudiant, A Nous et Terra-éco, sont :

Prix Senior : The Rice BOX a pour ambition de répondre aux besoins alimentaires de bientôt 9 milliards d'humains sur terre par la conception d’une serre intelligente, écologique et totalement autonome destinée à la production agricole de riz.

Prix Junior : Mobilité et transport de demain est un projet qui a pour but de promouvoir un cycle motorisé électrique, caréné, confortable, avec une capacité de charge embarquée de 30/40 kilos. Cet engin à coût abordable, entièrement recyclable, sera pourvu d’une autonomie importante.

Prix Spécial du Jury : Ecorvidés est un projet basé sur la conception d'une machine capable de différencier les déchets ramassés dans la nature d’autres objets « naturels » (feuilles, fleurs, branches, pierres…). Ainsi cette machine récompenserait par de la nourriture les corvidés (famille des corbeaux) qui viendraient jeter ces déchets . Les Corvidés vivent longtemps et se transmettent leur savoir, se sont donc des générations d'oiseaux qui pourraient contribuer à nettoyer les zones dans lesquelles ils vivent.

 En savoir plus sur les projets lauréats (PDF - 5,9 Mo)

Innovation dans le « Grand Eolien », 4 projets soutenus par l'Etat

Label IA_100mmAvec un objectif de 25 GW de puissance installée en France d’ici 2020, l’énergie éolienne s’impose comme l’une des ressources clés pour réduire la dépendance énergétique et les émissions de gaz à effet de serre du pays.

4 projets portés par des industriels ont été retenus dans le cadre d'un Appel à Manifestations d’Intérêt (AMI) lancé en août 2011 par l'Etat et ciblé sur les machines de grande capacité ou « Grand Eolien ».

Ils ont en commun de réduire les coûts, d’améliorer la performance globale et de diminuer l’impact environnemental de l’ensemble des éléments constitutifs d’une éolienne, de la tour aux pales, en passant par la turbine et ses composants.

L’Etat participe ainsi au financement de 4 projets couvrant les éléments clefs de cette filière en construction. 

Ce soutien de l'ADEME dans le cadre du Programme d'Investissements d'Avenir consiste en un co-financement couvrant une partie du risque pris par ces entreprises. En fonction de leur degré de succès, ces projets leur ouvriront des perspectives sur le marché français et international et contribueront au développement de la filière sur le territoire national.

4 projets, 5 entreprises et 6 organismes de recherche bénéficiaires

AOFLa tour EOLIFT -> Repenser la structure d’une éolienne pour la rendre plus compétitive et plus respectueuse de l’environnement

L’alternateur JEOLIS -> Transformer la force du vent en électricité de façon plus économique et plus efficace

Les roulements WINDPROCESS -> Développer une filière française industrielle stratégique de roulements

Les premiers aérogénérateurs industriels d’AOF -> Développer la fabrication industrielle d’aérogénérateurs de grande puissance plus performants de type Haliade 150 TM

 En savoir plus sur l'ensemble des lauréats (PDF - 1,1 Mo)

 Les Investissements d'avenir

19 juin 2013

Recherche, développement et innovation : quel bilan pour l'ADEME ?

Le Débat National sur la Transition Energétique (DNTE) a d’ores et déjà identifié deux SkyscrapperRightgrandes priorités pour atteindre les objectifs que s’est fixée la France au niveau national et international. S’engager vers une forte réduction de notre consommation d’énergie sur le long terme, de l’ordre de 50 % d’ici 2050, et accroître la place des énergies renouvelables dans le mix énergétique au-delà des 23 % prévus en 2020.

SkyscrapperLeftCes deux axes supposent des évolutions dans nos usages de l’énergie et dans les technologies de production. Les entreprises françaises sont à même de répondre à ces marchés de grande ampleur à condition de renforcer leurs capacités d’innovation face à leurs concurrents internationaux.

C’est à cet objectif que répondent les activités de recherche et développement issues du Programme des Investissements d’Avenir (PIA) mises en œuvre par l’ADEME à la demande de l’Etat et du Commissariat Général à l’Investissement (CGI).

La 3e édition du Forum ADEME des Innovations qui se tient ce jeudi 20 juin au Palais Brongniart à Paris, témoigne de l’ampleur des moyens apportés par l’Etat, du nombre de partenaires mobilisés ou prêts à s’investir, de la grande variété des innovations, de l’importance de la recherche dans l’activité des entreprises. Il démontre surtout la portée des résultats obtenus.

Plus qu'un colloque accompagné d’une exposition, ce Forum est devenu un lieu de rencontres où s’exposent des technologies énergétiques et environnementales du futur, et un forum d’affaires qui voit naître des collaborations et fait émerger des marchés qui n’existent pas encore.

L'ADEME propose ici un bilan chiffré et une sélection de projets, programme par programme, à la mesure de son soutien et de son investissement dans la recherche et l'innovation :

 Energie renouvelables et Systèmes électriques intelligents (PDF - 4,7 Mo)

 Ressources, consommation et déchets (PDF - 2,2 Mo)

 Territoires durables et mobilités (PDF - 3,9 Mo)

 Bilan PIA au 1er semestre 2013 (PDF - 200 Ko)

 Notre communiqué du 20/06/2013 (PDF - 1,1 Mo)

Des Espaces INFO-> ENERGIE au Guichet unique

130618345Les 13èmes Rencontres du réseau EIE (Espaces INFO-> ENERGIE) se sont tenues les 18 et 19 juin à Angers devant une assemblée de plus de 300 conseillers venus des 4 coins du territoire.

L'existence et la reconnaissance de ce réseau ont permis à l’ADEME d'être désignée comme le pilote légitime de la mise en place des futurs guichets uniques.

Débat national sur la transition énergétique et plus récemment Plan de rénovation énergétique de l’habitat, l’actualité qui concerne les EIE est riche. Qu’il s’agisse de la territorialisation de la politique de l’énergie et de la place des collectivités liés au débat et au troisième acte de la décentralisation, ou encore de l’objectif de rénover 500 000 logements par an, cela aura nécessairement de grandes implications sur le réseau des EIE.

L'efficacité du réseau des EIE

Voici les quelques lignes forces du réseau au vu de ses réalisations :

  • l'efficacité par la preuve : 453 conseillers, 261 EIE, 121 000 conseils personnalisés pour la seule année 2012, plus de 500 000 personnes sensibilisées, des montants de travaux de 520 millions d’euros et des taux de passages à l’acte élevés puisque supérieurs à 50 % que l’on attribue pour les 2/3 à la contribution de l’EIE.
  • les qualités développées depuis plus d’une dizaine d’années : une expertise neutre ainsi qu'une capacité d'adaptation et de mobilisation : 
    • adaptation : les programmes Familles à énergie positive, par exemple, démontrent notamment la capacité commune d’innovation, de diffusion et de généralisation d'opérations pilotes réussies, comme ce projet porté initialement par Prioriterre à Annecy.
    • mobilisation : près de 150 opérations ont été montées par le réseau EIE aux côtés des directions régionales de l'ADEME.

Mais si le réseau est reconnu institutionnellement ou du moins connu des citoyens les plus motivés, c'est sa notoriété auprès du grand public qui demande à être développée : ce taux est estimé à 29 % selon l’étude BVA de 2012.

Le Plan de rénovation énergétique de l'habitat est une priorité du gouvernement; l’ADEME et le réseau des EIE sont aujourd'hui au cœur du dispositif du futur guichet unique que l'Agence pilotera.

L’ambition des 500 000 rénovations par an ne pourra être réalisée que dans une logique coopérative entre intervenants et organismes; collectivités, Agence nationale de l’habitat (ANAH), agences départementales d’informations sur le logement (ADIL), directions départementales du territoire (DDT), professionnels du bâtiment, secteur bancaire, acteurs de l’emploi et de la formation, associations,… permettront en mixant leurs diverses compétences de démultiplier les résultats.

Le guichet unique, un accompagnement complet

C’est un accompagnement de A à Z qu’il faut mettre en place, c’est là tout l’enjeu des guichets uniques.

L’accompagnement complet des particuliers sera structuré au sein de guichets uniques ou de plates-formes locales de la rénovation afin de présenter une offre globale de rénovation : conseil et démarchage proactif des propriétaires, diagnostic, coordination des artisans, accès à des services financiers de type garantie ou bonification de prêts, voire services de maîtrise d’oeuvre, de maîtrise d’ouvrage déléguée, ou de garantie de performance. De telles offres globales nées de la coopération d’acteurs publics et privés existent déjà, de manière plus ou moins abouties : l’ADEME vient d’ailleurs d’éditer une brochure qui présente une dizaine d’initiatives de ce type.

Il n’y a pas de modèle unique pour le guichet unique ! Les diversités des territoires, les implantations des intervenants (associatifs, institutionnels…) et les programmes locaux déjà engagés plaident pour une grande souplesse dans l’organisation des guichets uniques… sur la base d’un socle minimal commun. dont le cahier des charges est en cours d’écriture. Il s’agira également favoriser la rencontre de l’offre et de la demande, en favorisant notamment la connaissance de la mention RGE, reconnu Grenelle de l’Environnement, auprès du public.

 La brochure Rénovation énergétique de l'habitat privé

 En savoir plus sur le défi Familles à énergie positive