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228 posts categorized "Consommation & déchets"

11 septembre 2013

Entreprises : combien vous coûtent vos déchets ?

Toutes les entreprises qui agissent sur la gestion de leurs déchets réalisent d’importantes économies qui sont autant d’atouts pour leur compétitivité.

Pour rappel, 50 entreprises témoins accompagnées par l’ADEME ont réalisé à elles seules un total de 1,5 million d’euros d’économies par an grâce aux actions de prévention et de recyclage.

Logo CCI RAPourtant, si 50% des entreprises françaises connaissent le montant de leur facture « déchets », 90% d’entre elles ignorent le coût réel de leurs déchets, incluant le coût interne de gestion (tri, manutention…) et de production (matières premières, emballages et produits devenus déchets). Or, ce coût est généralement bien supérieur.

« Réduire et recycler ses déchets : une source d’économie et de compétitivité pour les entreprises », c'est le thème d'une rencontre inter-régionale organisée par l’ADEME Rhône-Alpes et la CCI Rhône-Alpes dont l'objectif est de présenter des exemples de méthodes et d'actions concrètes permettant aux entreprises de mieux connaitre la gestion des déchets et de réduire leur coût.

Cette rencontre se tiendra le jeudi 19 septembre à partir de 9h15  à la Chambre de Commerce et d’Industrie de la région Rhône-Alpes à Lyon.

Conseils et accompagnement des entreprises en matière de compétitivité économique et environnementale (chambres consulaires, organismes professionnels industriels et commerciaux, bureaux d'études, experts comptables, prestataires déchets, etc.) s’articuleront autour de trois grands thèmes :

  • Mieux connaître les coûts des déchets pour mieux les réduire
  • Agir à la source pour faire des économies
  • Agir avec l’aide de son prestataire ou de son réseau

 S'incrire

 Le programme (PDF - 166 Ko)

 Le plan d'accès (PDF - 996 Ko)

 En savoir plus

10 septembre 2013

SERD 2013 : les inscriptions, c’est maintenant !

Logo SERDL’objectif de la Semaine Européenne de la Réduction des Déchets (SERD) qui aura lieu cette année du 16 au 24 novembre 2013, est de sensibiliser le plus grand nombre à la nécessité de réduire la quantité de déchets générée et proposer quelques solutions pour agir au quotidien aussi bien à la maison, au bureau qu’à l’école.

Le concept de la Semaine est la prévention des déchets, c'est-à-dire éviter qu’ils ne soient produits car le meilleur déchet est celui que l’on ne produit pas !

La Semaine s'adresse aussi bien aux administrations, aux collectivités, aux associations, qu'aux scolaires et au grand public. Tout le monde peut agir ! Tout le monde peut s'inscrire !

  • Début des inscriptions le lundi 9 septembre.
  • Fin des inscriptions le 7 novembre.

 S'inscrire à la SERD 2013

 En savoir plus sur la SERD 2013

29 août 2013

Fournitures scolaires : bon prix et environnement font bon ménage

Loin des idées reçues, tous les budgets peuvent envisager dès la rentrée des achats scolaires à bon prix tout en gardant un œil sur leurs qualités environnementales. L’ADEME livre ici quelques conseils pour mieux connaître et repérer plus facilement les logos environnementaux à privilégier.

Ce qu'il faut savoir :

Certains produits portent un « écolabel », ce qui signifie que ces produits répondent à un cahier des charges précis afin de réduire leurs impacts sur l’environnement tout au long de leur cycle de vie, c'est-à-dire de la conception jusqu’aux déchets qu’ils génèrent, en passant par l’utilisation. En France, on compte officiellement trois écolabels :

Ecolabels

Ces écolabels sont notamment visibles sur :

  • les produits de papeterie : copies doubles, feuillets mobiles. Voir notre rubrique « papeterie » ;
  • Couverture guide Logosles instruments d'écriture : stylos, marqueurs, feutres de coloriage, surligneurs, crayons, porte-mines et gommes ;
  • les PC fixes, portables, écrans, imprimantes...

 Plus d'infos sur les écolabels

Logos environnementaux, comment s'y retrouver ?

Au-delà de ces trois écolabels, d'autres logos environnementaux apparaissent fréquemment sur les fournitures scolaires et dans une large gamme de prix. L'ADEME a récemment édité un guide pratique Les logos environnementaux sur les produits permettant de comprendre et de repérer l'offre en la matière.

 Le guide Les logos environnementaux sur les produits

Un panier « durable » est-il plus cher qu’un panier « classique » ?

Il suffit de faire la comparaison en magasin. On s’aperçoit que le panier constitué de produits portant l’un des logos environnementaux présentés ci-dessus n’est pas forcément plus cher qu’un panier plus classique. En outre, de plus en plus de marques prennent conscience de la nécessité de proposer à leurs clients des produits plus respectueux de l’environnement. Le panier « durable » a donc de bonnes chances d’être à l’avenir encore plus fourni et moins onéreux.

Un cartable sain et durable !

S’interroger sur le choix de ses achats, c’est prendre conscience de sa responsabilité de consommateur. Il faut donc définir ses propres critères d’achat et, dans l’offre commerciale existante, repérer les signes, les logos, les arguments qui ont une légitimité environnementale (ou sociale) et garantissent l’effet recherché.

Le site  www.cartable-sain-durable.fr a pour objectif d’informer et d’aider à l’achat d'un « cartable sain et durable ». Il est destiné à ceux qui achètent ou prescrivent, notamment les parents d’élèves, les enseignants et le personnel en charge de structures d’accueil.

Bannière Cartable SainLes fournitures scolaires, produits de consommation courante, sont un bon moyen de découvrir et repérer les éco-produits pour un achat plus respectueux de la santé et de l’environnement. 

 Notre Info Presse du 29/08/13 (PDF - 1,9 Mo)

 Le cartable sain : guide d'achat détaillé

28 août 2013

A ne pas manquer en septembre

L’événement – Semaine de la Mobilité

Bannière Semaine Mobilité
L’ADEME est partenaire de la 12ème édition de la Semaine européenne de la Mobilité, du 16 au 22 septembre prochain. En France, l’événement est centré cette année sur les déplacements domicile-travail. Trois temps forts sont d’ores et déjà à retenir :

  • mardi 17 septembre : Journée des vélo-écoles organisée par la Fédération française des Usagers de la Bicyclette et le Club des Villes et Territoires Cyclables ;
  • mercredi 18 septembre : Journée du transport public organisée par le GIE Objectif transport public.
  • jeudi 19 septembre : Journée du covoiturage organisée par le Ministère de l’Ecologie, du Développement durable et de l’Energie, avec le soutien des structures spécialisées.

A noter : l’ADEME proposera à cette occasion un dossier de presse complet sur la thématique de la mobilité.

 En savoir plus

L’actu – Rapport de l’ADEME sur l’efficacité énergétique dans le monde pour le Conseil Mondial de l’Energie

Logo WECL'ADEME rendra public dans les prochaines semaines la synthèse d’une étude internationale réalisée pour le compte du Conseil Mondial de l’Energie ou World Energy Council (WEC).

L’étude dresse un panorama complet de l’efficacité énergétique dans les pays de l’OCDE comme dans les pays dits émergents. Elle propose également un ensemble de recommandations stratégiques à destination des pouvoirs publics comme des particuliers.

Publication des résultats de l’enquête « 10 000 ménages »

L’ADEME en partenariat avec TNS Sofres publiera en septembre son baromètre annuel sur les comportements de près de 10 000 ménages concernant la maîtrise de l’énergie au sein de leur logement.

Comment les ménages perçoivent-ils la notion de performance énergétique ? Quels travaux réalisent-ils ? Avec quel budget et quel financement ?

 Les résultats de l'enquête 2012

Lire la suite "A ne pas manquer en septembre" »

26 août 2013

Une approche "environnementale" de l'urbanisme, c'est quoi ?

  • Couverture A&V N°6878%, c’est l’augmentation de la surface des villes européennes entre 1950 et 2000. Durant la même période leur population a crû de 33% (Source : IFEN).
  • 77,4% de la population française habite en ville, soit une hausse de 25% depuis 1960 (Source : ADEME).
  • 65% des habitants de la planète résideront en ville en 2050 selon les prévisionnistes (Source : Comité 21).
  • 45 km, c’est la distance moyenne quotidienne parcourue par un Français pour se rendre au travail, sur ses lieux de loisirs et de vie sociale. Cette distance était de 5 km en 1950 (Source : www.developpement-durable.gouv.fr).
  • 2 déplacements sur 3 font moins de 3 km, 1 sur 2 se fait en véhicule particulier dans les agglomérations (Source : CERTU 2008).
  • 88% des espaces artificialisés le sont au détriment des espaces agricoles et 12 % aux dépens des espaces naturels (Source : CGDD).

Face à une pression démographique croissante, l’urbanisme a un rôle central à jouer et doit répondre aujourd'hui aux défis tant sociétaux qu'environnementaux du XXIe siècle : lutte contre les nuisances, réduction des émissions de gaz à effet de serre, adaptation au changement climatique, protection et développement de la biodiversité…

Désormais, les politiques d’urbanisme doivent avoir une approche globale et tenir compte de différentes problématiques (mobilité, énergie, déchets, bruit, qualité de vie,...).

C'est un dossier entièrement consacré à cette nouvelle approche de l'urbanisme que propose le magazine ADEME & Vous du mois de septembre.

A l’occasion des 1ères Rencontres de l’Urbanisme Durable qui se tiendront les 12 et 13 novembre prochains, l’ADEME reviendra sur les outils, les approches et méthodologies existants et présentera l’AEU 2 (Approche Environnementale de l’Urbanisme), une méthodologie au service des collectivités et des acteurs de l’urbanisme pour les aider à mieux prendre en compte les principes et finalités du développement durable dans leurs projets.

 ADEME & Vous N°68 (PDF - 2,5Mo)

 La Stratégie Urbanisme 2012 - 2015 de l'ADEME (PDF - 3,1 Mo)

22 août 2013

Empreinte environnementale de l'agroalimentaire : vers des données fiables

Comment améliorer la réalisation et la communication des empreintes environnementales des produits agroalimentaires?

Agroscope et la société de conseil Quantis ont annoncé le 8 août le lancement de la base de données nommée « World Food LCA Database » (WFLDB). Le projet a pour but de réunir des spécialistes dans tous les maillons de la chaîne agroalimentaire afin de développer une base de données actualisée et exhaustive pour la réalisation d’analyses du cycle de vie (ACV) dans le secteur agroalimentaire.

Deux institutions gouvernementales et neuf entreprises privées ont déjà rejoint les rangs du projet tandis que le recrutement se poursuit.

Dans le secteur des aliments et des boissons, on constate une recrudescence de la demande d’ACV pour quantifier les impacts environnementaux et pour optimiser la production. L’analyse du cycle de vie (ACV) est une méthode scientifique utilisée pour quantifier les impacts des activités intervenant tout au long du cycle de vie d’un produit ou d’un service, de l’obtention des ressources naturelles à la gestion des déchets générés. Actuellement, le manque de données d’inventaire cohérentes, transparentes et actualisées pour les produits et les procédés agroalimentaires constitue l’un des principaux handicaps des ACV dans ce secteur. Ainsi, la communication fondée sur les ACV repose encore trop souvent sur des résultats qui ne sont ni comparables, ni suffisamment fiables. Or, des données de première qualité sont fondamentales pour permettre une prise de décision éclairée, au niveau des entreprises comme au niveau politique. De telles données sont nécessaires pour communiquer correctement l’impact environnemental des produits comme dans les déclarations environnementales de produit (EPD).

La création de la World Food LCA Database répond par conséquent à une forte demande pour ce type de données, notamment dans le secteur agroalimentaire. Ce besoin a été identifié et reconnu par de nombreuses parties prenantes dans le monde entier, telles que l'ADEME et le Sustainability Consortium aux Etats-Unis.

Par ailleurs, le 1er octobre, et au terme de 3 années d'existence, l'ADEME présentera les résultats du programme Agri-BALYSE - une base de données pour l'analyse du cycle de vie (ACV) des produits issus de l'agriculture.

 Le communiqué du 08/08/2013 (PDF - 183 Ko)

 En savoir plus sur la présentation du programme Agri-BALYSE

21 août 2013

Innovation : recycler et valoriser les déchets, une filière à suivre.

Label IA_100mmDévelopper une offre industrielle française dans le domaine du recyclage et de la valorisation des déchets, c'est l'une des pistes soutenues par l'ADEME dans le cadre du Programme d'Investissements d'Avenir .

Cette filière est en effet source d’économie en ressources naturelles et permet une plus grande indépendance vis-à-vis du marché des matières premières. Avec d’ores et déjà plus de 130 000 emplois en France , la gestion des déchets est par ailleurs un secteur prometteur à fort potentiel de développement.

L’économie circulaire a déjà fait l’objet de trois précédents Appels à Manifestations d'Intérêt (AMI) : les déchets, la dépollution de sites et l’écoconception. Au total, ce sont 66 projets qui ont été proposés et une dizaine de lauréats rendus publics. La finalisation de leur sélection est en cours.

Afin de prolonger cette dynamique, l’ADEME et le Commissariat Général à l’Investissement (CGI) annoncent aujourd’hui le lancement d’un nouvel AMI portant sur le recyclage et la valorisation des déchets.

 En savoir plus sur l'AMI Recyclage et valorisation des déchets et ses échéances

 Lire aussi Innovation : une nouvelle vie pour les déchets

 Lire aussi Innovation et dépollution des sols : 2 nouveaux projets

 Lire aussi Comprendre les bénéfices de l'économie circulaire

31 juillet 2013

Participez aux Prix Entreprises et Environnement 2013

Logo du Prix Entreprises & Environnement 2013

L’édition 2013 des Prix Entreprises et Environnement est lancée! 
Pour cette nouvelle édition, une catégorie « Économie circulaire » voit le jour afin d’encourager la production des biens et des services limitant la consommation et le gaspillage des matières premières, de l’eau et des sources d’énergie. Ce thème est l’un des cinq thèmes traités par la conférence environnementale 2013.

Créés en 1987, les Prix Entreprises & Environnement récompensent chaque année des entreprises ayant à leur actif des réalisations remarquables dans les domaines de l’environnement, de la biodiversité et du développement durable, participant ainsi à la transition écologique.

Les cinq catégories de prix pour lesquelles les entreprises peuvent se porter candidates :

  • écoproduit pour le développement durable : ce prix récompense des entreprises pour des produits ou services apportant des progrès dans le sens du développement durable. Sont pris en compte, en particulier, les efforts de l’entreprise pour réduire les impacts environnementaux tout au long du cycle de vie du produit ou du service;
  • innovation dans les technologies : ce prix récompense des entreprises de tous secteurs y compris le secteur des écotechnologies (eau, déchets, air, sols, performance énergétique, énergies renouvelables, ville durable...) qui ont mis sur le marché une innovation en matière de produit, de procédé ou de service, ayant permis de faire progresser significativement une filière ;
  • économie circulaire : ce prix récompense des entreprises qui conçoivent et organisent leur production, échanges et consommations de manière à minimiser les prélèvements nets de ressources (énergies fossiles, matières premières, eau, foncier, milieux) et les émissions polluantes sources d'impacts environnementaux et sanitaires négatifs, tant locaux que globaux. Une mention spéciale « écologie industrielle et territoriale » pourra être décernée dans cette catégorie ;
  • management et initiatives pour le développement durable : ce prix est décerné à des entreprises qui mettent en œuvre un système de management ou prennent des initiatives allant dans le sens du développement durable, y compris en matière de partenariat avec des organismes de toute nature dans les pays en voie de développement ;
  • biodiversité et entreprises : ce prix récompense les entreprises qui développent les meilleures pratiques en la matière. Cette catégorie comporte les quatre mentions suivantes : « produit ou service pour la biodiversité », « démarche de gestion de site », « initiative de sensibilisation » et « projet pour la biodiversité ».

Les prix seront décernés aux lauréats comme chaque année au Salon Pollutec Horizons le 3 décembre à Paris Nord Villepinte.

Les candidatures au Prix Entreprises et Environnement sont ouvertes à toute entreprise exerçant une activité en France. Une même entreprise peut présenter plusieurs dossiers de candidatures.

La date limite de dépôt ou d’envoi des dossiers de candidatures est fixée au vendredi 20 septembre 2013.

Fleche_presse Candidater sur le site du ministère : www.developpement-durable.gouv.fr

26 juillet 2013

La Région de Dakar se dote du premier Plan Climat d’Afrique

Pcti-leclimatchangeetvousLe savoir-faire français en matière de développement durable des territoires s’exporte. En témoigne le lancement officiel, les 1er et 2 juillet derniers, du Plan Climat Territorial Intégré (PCTI) de la Région de Dakar, un projet de coopération décentralisée entre la Région Ile de France (représentée par l’Agence régionale de l'environnement et des nouvelles énergies (ARENE) et la capitale sénégalaise. Partenaire du projet à hauteur de 100 000 euros, l’ADEME met à disposition ses connaissances et ses experts pour accompagner un projet qui pourrait devenir une référence pour d’autres régions d’Afrique.

Le PCTI de la Région de Dakar est une première en Afrique de l’Ouest, qui permettra d’ouvrir la voie à d’autres plans climat sur le continent. Dans un territoire de 2,5 millions d’habitants, marqué par de forts enjeux énergétiques (dépendance aux importations d’énergies fossiles) et environnementaux (2e ville la plus polluée d’Afrique) qui caractérisent sa grande vulnérabilité, le PCTI veut fédérer tous les acteurs du territoire autour d’un développement plus durable, et déboucher sur un plan d’actions en 2014. Mené à l’échelle d’une région capitale, il mobilise les autorités nationales, qui pourraient s’en inspirer pour faire évoluer positivement leur réglementation.

L’engagement du PCTI de la Région de Dakar illustre également que la méthodologie des Plans Climat Energie Territoriaux (PCET), développée par l'ADEME, est devenue une référence au-delà de la France. L’enjeu, dans le cadre de cette coopération, consiste principalement à adapter cette méthodologie française aux spécificités africaines, en matière, par exemple, de bilans des émissions de gaz à effet de serre et de concertation.

Concrètement, l’ADEME accompagne l’ARENE sur le projet, tant sur les aspects méthodologiques que sur le contenu des actions, notamment en co-organisant des ateliers thématiques sur l’efficacité énergétique dans les bâtiments en pays chauds et sur la valorisation des déchets organiques. Un dispositif d’évaluation permettra de tirer les leçons de la démarche, afin que l’expérience et la méthode intéressent par la suite d’autres acteurs africains.

Le lancement officiel du PCTI a ainsi été l’occasion de dresser le profil Climat de la Région de Dakar à partir d’un bilan des émissions de gaz à effet de serre et d’un étude qui montrent la grande vulnérabilité de ce territoire face au changement climatique.

Plusieurs initiatives sont aujourd’hui valorisées dans le cadre du PCTI, notamment sur :

  • le développement de petites éoliennes, adaptées aux vents locaux, pour le pompage d’eau et l’irrigation des cultures maraîchères,
  • la mise en place d’un éclairage public performant à partir d’énergie solaire dans le principal parc de Dakar,
  • la gestion de l’énergie et l’eau de l’ensemble des lycées de la région de Dakar, en vue de leur réhabilitation. 

Le PCTI de la Région de Dakar, par sa dimension innovante, constitue un laboratoire pour les Plans à venir en Afrique. Ce PCTI vient compléter d’autres réalisations internationales auxquelles l’ADEME est associée (Programme TACC du PNUD, Brésil, Thaïlande,…) et alimente la comparaison des différentes réalisations en termes de PCET/PCTI pour dégager des exemples de bonnes pratiques.

 

Fleche_presse Voir le site Dakar région verte : www.pctidakar.org 

Fleche_presse Voir le Centre de ressources pour les Plans Climat-Energie Territoriaux

Fleche_presse Consulter la rubrique "Europe et monde" du site de l'ADEME 

22 juillet 2013

Un été au frais avec les conseils de l'ADEME

Garder son logement frais Parce que logement frais ne rime pas systématiquement avec climatisation, l’ADEME propose à tous d’anticiper les désagréments des fortes chaleurs grâce au guide pratique « Garder son logement frais en été ». Ce manuel du « chaud dehors, frais dedans » propose quelques conseils afin de concilier respect de l’environnement, fraîcheur dans le logement et sobriété énergétique.

Fleche_presse Lire le guide "Garder son logement frais en été"

Fleche_presse Consulter la page "En période de chaleur, garder son logement frais"

Fleche_presse Lire les recommandations du guide Topten sur les climatiseurs

 

Prévenir la chaleur de la journée

  • Protéger les fenêtres du soleil

L’été, le soleil en tapant sur les parois vitrées, peut faire grimper la température intérieure de 10 degrés. Volets ou stores doivent être fermés dès le matin !

Pour les fenêtres, les fermer dès que la température extérieure dépasse la température du logement.


Capter la fraîcheur nocturne

  • Faire circuler l’air

Faire entrer et circuler l’air du dehors la nuit, quand la température extérieure est moins élevée que celle du logement, permet de refroidir les murs, les plafonds, les planchers qui emmagasinent ainsi la fraîcheur pour la restituer la journée. Par ailleurs, si la maison a plusieurs niveaux, ouvrir les fenêtres à l’étage favorise l’évacuation de l’air chaud.


Limiter les apports internes de chaleur

  • Éteindre les appareils électriques et limiter l’éclairage

Les appareils électroménagers (notamment les réfrigérateurs et les congélateurs) et l’éclairage produisent de la chaleur. Les appareils économes en énergie et les lampes basse consommation, contribuent à diminuer ces apports de chaleur et réduire les coûts en électricité. Les classes « A+ », « A++ » et « A+++ » des étiquettes-énergie indiquent les produits les plus sobres.

Et si le climatiseur est indispensable, voici quelques conseils pour bien le choisir…

  • Pas d’achat précipité

La climatisation ou le rafraîchissement réduisent la température  d’un logement, ce qui est particulièrement bien venu s’il est mal conçu pour résister aux surchauffes de l’été. Mais attention ! Pour des raisons de santé, des passages fréquents de l’intérieur à  l’extérieur peuvent provoquer des chocs thermiques nocifs pour votre santé, si l’écart de températures est important.  L’ADEME conseille que la pièce soit à une température de 26°C au plus bas et qu’il n’y ait pas plus de 5 à 7°C de différence entre intérieur et extérieur.

Le choix d’un climatiseur doit se faire selon deux critères : la classe « A » ou « A+ »  de l’étiquette énergie et si possible, le label Eurovent qui garantit des performances conformes aux valeurs annoncées par les fabricants.

  • Attention aux « climatiseurs mobiles »

L’utilisation des climatiseurs dits « mobiles » nécessite de laisser passer à l’extérieur la gaine d’évacuation d’air chaud, ce qui implique qu’une fenêtre soit entrebâillée et… laisse entrer la chaleur.

Veiller à ce que la température intérieure ne descende pas en dessous de 26°C et que l’écart de température avec l’extérieur ne dépasse pas 5 à 7°C. Gare aux risques de chocs thermiques !

Avec la multiplication des épisodes de fortes chaleurs, notamment dus aux changements climatiques, constructeurs, pouvoirs publics et particuliers intègrent désormais dès la conception et la construction, des éléments qui permettent de conserver un bon confort en été.